Jeudi 5 novembre 2009

         

          L'échéance électorale présidentielle est devenue l'élection reine de notre vie politique française, où devrais – je dire ce scrutin ROI est devenu l'évènement électoral majeur de ce régime. Personne n'oserai le contester et l'ignorer, le fort taux de participation en 2007 (83,97% des votants) parle de lui même. En effet, l'introduction du quinquennat par le référendum du 24 septembre 2000 et l' inversement du calendrier électoral par le gouvernement JOSPIN ont accentué ce fait devenu incontestable.


          Le Président de la République, le personnage central, l'homme « fort », la « clé de voute » : les qualifications ne manquent pas pour s'apercevoir que la vie politique française existe et ne tourne essentiellement qu'autour d'une seule personne : celle du Chef de l' État, Le contexte actuel est un bien bel exemple avec ce président « passe partout ». Or les constituants de 1958 avait posé comme exigence que le futur régime élaboré serait du type parlementaire, non pas comme celui connu sous la IVème République (qui a eu et possède encore mauvaise presse), mais où la Séparation des Pouvoirs est réalisé.


          L' inversement du calendrier électoral a renforcé ce « fait majoritaire », En effet, les élections législatives de 2007 ont démontré dès le 1er tour qu'une vague bleue était annoncée, au second tour, une majorité bleue UMP plus que absolue a été élu au suffrage majoritaire au détriment de la diversité politique française,


Une dose de proportionnelle dans ce scrutin ?


          Opportunisme politique certains diront mais c'est ainsi que le choix stratégique politique de François MITTERAND avait été qualifié, celui ci avait choisi [parce que gouverner c'est choisir] d'introduire un scrutin proportionnel à un tour en 1986 (à 100%).


          Or ce que je pense, ce que je souhaite, ce que je propose c'est une dose de proportionnelle : 20 % ? (le taux sera à définir). Un scrutin mixte serait préférable à la fois proportionnel avec 20% et majoritaire ce qui permettrait d'imposer plus de diversité. Diversité au sens où certaines sensibilités politique pourraient si elles sont élues se faire entendre (notamment les partis modérés souvent minoritaires et pas les extrêmes qui incarnent le rejet), Cette dose permettra également aux citoyens de se sentir mieux et plus écoutés par ses représentants et de renforcer la légitimité de ces derniers.


          Depuis 20 ans, l'absence de toute représentation proportionnelle a conduit inévitablement à certains défouloirs électoraux soit par un phénomène d'abstentionnisme, soit par la transformation du scrutin du 1er tour de l'élection présidentielle comme un scrutin proportionnel comme celui de 2002. La Gauche, le Parti Socialiste a adopté le 1er octobre 2009 l'idée de Primaires ouvertes à Gauche en partie pour éviter cette transformation, certes qui ne s'est pas de nouveau réalisé en 2007 à cause de l'électrochoc de 2002, mais une solution proposée par la Gauche.


          Autre problème persistant, l'Assemblée Nationale ne reflète pas assez la sociologie française, Le scrutin majoritaire favorise les figures locales, conjugués au cumul des mandats, il freine le renouvellement politique et la diversité.


          Le scrutin majoritaire à 100% n'a plus lieu d'être lors des élections législatives parce qu'il n'est plus adapté à cette France diverse, dont l'Histoire a pu montré qu'elle est trop complexe pour se fondre dans un Bipartisme de typologie américaine. Oui au scrutin mixe (majoritaire et proportionnel) mais à une proportionnelle à dose réfléchie !


Guillaume CLAUDEL

claudel-jda76@hotmail,fr

Par Guillaume CLAUDEL
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Jeudi 22 octobre 2009

 


Le Conseil constitutionnel a validé l'essentiel de la loi Hadopi 2, mais a censuré une partie du texte portant sur le recours à l'ordonnance pénale. Pour les demandes de dommages et intérêts, "Le Conseil a jugé (...) qu'il incombait alors au législateur de fixer dans la loi les règles applicables et non de les renvoyer au décret", explique un communiqué du Conseil.


Les Sages examinaient le recours introduit par les députés socialistes, qui estimaient notamment que le recours à l'ordonnance pénale pour condamner les internautes téléchargeant illégalement ne respectait pas les droits de la défense.


Le gouvernement avait été contraint de scinder en deux parties son projet de loi contre le téléchargement illégal après la censure par le Conseil constitutionnel de plusieurs points-clef du premier texte. Le projet défendu par Christine Albanel, alors ministre de la culture, prévoyait que la Haute autorité pourrait directement couper la connexion à Internet des internautes, après avertissements, si ceux-ci continuaient à télécharger illégalement. Le Conseil avait estimé que la coupure de l'accès relevait des compétences d'un tribunal, et que cette décision ne pouvait être prise par une autorité administrative.


Nicolas Sarkozy avait alors promulgué les passages non censurés de la loi, officialisant la création de la Haute autorité. Cette dernière sera chargée, à partir de l'an prochain, d'envoyer e-mails et courriers d'avertissement aux internautes.

Source : Le Monde


Par Guillaume CLAUDEL
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Jeudi 22 octobre 2009


Le mode de scutin pour élire les 3.000 « conseillers territoriaux » proposé par Nicolas Sarkozy en remplacement des 6.000 conseillers généraux et régionaux est-il « illégal » ? Oui.


Le Conseil d’Etat a donné un avis défavorable sur ce point de la réforme territoriale selon une information non encore officielle. Le Conseil d’Etat aurait jugé que « le mode de scrutin à un seul tour serait de nature à porter atteinte à la légalité comme à la sincérité du suffrage ».



Le Conseil d’Etat refuse de confirmer ou infirmer cette information en expliquant que le Conseil a agi en tant que « conseiller du gouvernement » et non en tant qu’instance juridique. « Comme pour tout projet de loi, le ministère transmet son texte au Conseil, mais est libre de tenir compte ou non de son avis », explique-t-on. Le ministère de l’Intérieur, chargé du texte et seul habilité à communiquer l’avis du Conseil d’Etat, n’était pas immédiatement joignable.


Techniquement, le projet de loi présenté mardi par Nicolas Sarkozy propose que les conseillers territoriaux soient élus à l’échelon cantonal par un scrutin uninominal à un tour, tandis que 20% des sièges seront attribués à la proportionnelle.


Techniquement, le président de la république et le gouvernement pourraient passer outre l’avis du Conseil d’Etat. Techniquement toujours,  celui-ci ouvre une voie immense pour un futur recours devant le Conseil Constitutionnel de la part des parlementaires et il fait peu de doutes que celui-ci serait déposé si le président de la république devait persister dans son projet.


Politiquement et citoyennement parlant, il sera très difficile pour le gouvernement de poursuivre sur ce point précis car il apparaîtrait inévitablement face à l’opinion publique comme voulant manipuler la démocratie et s’exposerait à de forts retours de bâtons politiques, juridiques ou pire encore… Il s’agit là d’un véritable camouflet. Un des points essentiels de la stratégie présidentielle dénoncée sur tout l’échiquier politique vient d’être battu en brêche, on peut même se demander si ce n’est pas le coeur du projet qui est désormais mort-né ? Quoi qu’il en soit, les oppositions viennent d’obtenir indirectement un argument précieux dans leurs argumentations. affaire à suivre…

 

Par Guillaume CLAUDEL
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Jeudi 22 octobre 2009


Voici un article in Le Monde qui m'a paru intéressant.


Deux nouveaux fichiers de police ont été institués par décret, dimanche 18 octobre. Que pensez-vous de la méthode employée par le gouvernement ?


Delphine Batho : Ce qui est le plus problématique est qu'il s'agit de décrets. Le gouvernement aurait tort de sous-estimer les protestations qui s'expriment depuis 48 heures. C'est l'erreur qu'avait faite Michèle Alliot-Marie, en juillet 2008, lorsque le décret sur le fichier Edvige avait été publié. Le gouvernement s'était dit à l'époque qu'ils ne s'agissait que de simples protestations et que cela allait vite être oublié. Le gouvernement ne s'attendait pas à ce qu'une pétition recueille plus de 200 000 signatures.

Bien sûr, les policiers ont besoin de fichiers pour pouvoir faire leur travail, mais ces fichiers doivent donner toutes les garanties de respect des libertés individuelles et des libertés publiques. Et pour cela, chaque fois qu'un fichier de police est créé, il faut qu'il y ait un débat démocratique au Parlement. C'était une volonté unanime de la commission des lois de l'Assemblée nationale, qui avait même préparé une proposition de loi en ce qui concerne les fichiers de police.


Sur le fond, quelles limites voyez-vous à ces nouveaux fichiers ?


Le fichier de renseignement qui va remplacer Edvige n'est plus limité aux personnes "qui sont susceptibles d'avoir des agissements violents ou de soutenir le recours à la violence". Potentiellement, cela accroît le nombre de personnes qui peuvent être inscrites dans ce fichier. Ensuite, les garanties qui encadrent les personnes mineures sont tout à fait insuffisantes.


En ce qui concerne le fichier des enquêtes administratives, il y a une chose très préoccupante, qui est de ficher les activités syndicales des personnes. Ce fichier doit servir quand une personne postule à un certain type d'emploi, mais on voit mal en quoi des activités syndicales ont un rapport avec la protection de la sécurité publique.


Ces nouveaux fichiers rendent possible la mention de l'origine géographique des personnes. Que pensez-vous de cette nouvelle catégorie ?


Sous une forme déguisée, le fichier autorise le fichage ethnique par le biais de l'origine géographique des personnes. Dans le fichier il y a déjà l'adresse et l'état civil des personnes et leur lieu de naissance. Donc lorsqu'on parle d'une catégorie de données supplémentaire qu'est l'origine géographique, c'est bien d'autre chose dont il est question que les éléments d'état civil.


Cela est si vrai que tel que le décret est écrit, il déroge, à propos de cette origine géographique, à l'interdiction de la loi informatique et libertés de collecter des données sensibles. Nous sommes bien sur une origine géographique qui est conçue comme une donnée sensible, donc comme l'origine ethnique. C'est très grave, car cela peut aboutir à inventer une origine à un certain nombre d'individus. Pour une personne née en France, qui habiterait dans telle ou telle commune, on serait amené à indiquer "origine maghrébine" ou "africaine" à une personne de nationalité française.


Comment le Parti socialiste compte-t-il se mobiliser contre ces deux fichiers ?


D'abord, nous comptons demander le retrait des décrets au gouvernement et l'inscription rapide à l'ordre du jour de la proposition de loi qui avait été votée le 7 juin à l'unanimité de la commission des lois. Il faut remettre les choses à l'endroit, et commencer par le débat parlementaire. Nous avions travaillé à l'Assemblée nationale pendant six mois, un consensus s'était créé, tout le monde avait été consulté. Ce bon travail aurait pu aller jusqu'au bout, et cette façon de faire par décret est assez révélatrice d'un pouvoir exécutif qui estime pouvoir décider de tout, tout seul, en écrasant le Parlement et l'Assemblée nationale.


La gauche a vivement réagi contre ces deux décrets. Qu'en pensent, selon vous, les membres de la majorité ?


Mon collègue Jacques-Alain Benisti, député UMP, qui était corapporteur de ce rapport parlementaire et de cette proposition de loi, s'est exprimé, lundi 19 octobre, pour dire qu'il ressentait cela comme une façon de court-circuiter le Parlement. Je pense que dans la majorité parlementaire, de nombreux députés partagent ce sentiment.


La Commission nationale de l' informatique et des libertés (CNIL) peut-elle intervenir ?


La CNIL ne peut pas faire grand-chose, car elle est contrainte par les textes actuels. La proposition de loi que nous avions déposée renforçait les capacités de contrôle de la CNIL, son pluralisme, et prévoyait la création d'une formation spécialisée en matière de fichiers de police, afin d'avoir des contrôleurs très pointus sur ces questions. Mais toutes ces propositions ne peuvent pas aboutir si la proposition de loi ne vient pas à l'ordre du jour.


Propos recueillis par Laurent Checola
Par Guillaume CLAUDEL
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Samedi 17 octobre 2009

 


Comme promis, je suis de retour et je tenais  à donner mon avis sur le REFUS de Mme AUBRY qui décidemment prend les militants pour des imbéciles et je pèse mes mots. En effet, Mme AUBRY nous a soumis le 1er octobre  2009, 11 questions dont la question suivante :"Donnez - vous mandat au Bureau National pour fixer, pour chaque élection, des objectifs de renouvellement contribuant à une meilleure représentation des diversités de la société française, et pour cela, en réservant si nécessaire, des circonscription électorales ?"


Mme Aubry suite à ce vote pour la RENOVATION du PS a appelé MM. FABIUS et DELANOE à rejoindre le bureau National du PS. Ils ont accepté, nous en prenons notes. La même proposition a été soumise à Ségolène ROYAL mais elle a préféré refuser d'y rentrer afin de proposer Kamel CHIBLI, jeune élu issu de l'immigration. Ségolène a préféré s'appliquer ses idées que de tenir des promesses . . .  Depuis le Congrès de REIMS, Ségolène n'a cessé par sa volonté et sa détermination de faire monter une nouvelle génération compétente aux responsabilités. C'est ainsi que dernièrement, elle a proposé en accord avec lui, Kamel à Mme AUBRY. Cette dernière a sèchement refuser sans dialogue possible estimant que le quota pour la diversité était atteint.


Je tiens à rapeller que la France Métissée n'est pas un quota mais une réalité Mme AUBRY. Il n'y a plus de place pour Kamel mais il y en a une pour Ségolène ? Où est la cohérence ? Soyons Fier de cette France Métissée ! Le renouvellement par la preuve c'est ce que propose Ségolène ROYAL.

 

La Rochelle ? Un tissu de mensonge ? Je l'espère pas en tout cas mais plus le temps passe plus cela se vérifie hélas . . . Rénovation ? Chiche Martine ! Diversité ? Chiche Martine ? Parité ? Chiche Martine ! Le temps des prommesses est passé, passons à l'acte et pas comme Nicolas SARKOZY qui ne tient pas ses prommesses !

 

J'appelle Martine AUBRY a accepté la proposition de Ségolène ROYAL de faire rentrer Kamel CHIBLI, mon ami, à la direction du Parti Socialiste, sans cela, c'est un message négatif que les Français recevront. Je suis Fier de la France métissée, de sa richesse culturelle ! Kamel à la direction du PS !


Merci.

 

Ci - dessous un message de Kamel CHIBLI et de Brahim ABBOU :


“Par Brahim Abbou, conseiller municipal de Montpellier et Kamel Chibli, maire-adjoint de Lavelanet


Il existe une France qui n’hérite aucun poste de ses parents et aucun privilège de sa naissance, une France qui se lève tôt sans gagner plus, travaille beaucoup et dépense moins. Il existe une France qui croit au partage, à l’école républicaine et au respect dû à chacun, une France qui ne se reconnaît pas dans le mépris des salariés et la traque des immigrés, une France qui n’oppose pas la liberté et l’égalité, une France qui se bat pour le maintien et la qualité des services publics en milieu rural et dans les quartiers populaires. Il existe une France qui croit que chacun doit avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs.


Oui, il existe une France qui ne fait pas de la couleur de peau une injure ou de l’adresse une marque d’infamie. Une France qui n’accepte plus le regard que les médias portent sur elle, ce ton tantôt brutal tantôt paternaliste qu’on emploie pour lui parler, le silence qui entoure ses efforts au quotidien alors que le vacarme répercute à l’infini le superflu et l’accessoire pour faire diversion. Il existe une France qui se parle et s’entraide, s’écoute et dialogue dans les quartiers et les campagnes, cherche ensemble des solutions. Une France qui réfléchit, innove, rêve à demain en retroussant ses manches.


Oui, elle existe, cette France de la fraternité. Nous la vivons, nous, au quotidien, à la base, dans ce pays qui portait les espoirs de nos parents venus du Maroc et qu’ils nous ont appris à respecter, avec ces valeurs qu’ils nous ont transmises et qui nous ont permis de passer entre les gouttes acides de la violence et du désespoir.

Ces valeurs largement partagées et notre foi exigeante en la République, nous les transmettons depuis bien des années, d’abord à travers notre engagement associatif dans le quartier de La Paillade à Montpellier et le pays ariégeois, puis dans le monde politique. Nous avons rejoint la campagne de Ségolène Royal en 2007 parce qu’elle portait haut et fort les valeurs de cette France métissée dont nous sommes fiers. Nous avions alors lancé l’Appel des Quartiers dont Cités d’Avenir est aujourd’hui le prolongement.


Oui, nous sommes fiers d’être à ses côtés de jeunes élus fils d’ouvriers, Français à part entière et non sempiternellement « issus de l’immigration » (1ére, 2ème, 3ème génération… jusqu’à quand ce renvoi à la seule origine ?), des élus engagés, volontaires, sincères dont le jugement compte autant que celui de responsables plus capés.


Ségolène Royal a proposé que l’un d’entre nous, Kamel Chibli, entre au Bureau national du Parti Socialiste mais il semble que la porte de Solférino reste obstinément close et le « renouvellement par la preuve » pas de saison. Nous croyons, nous, à la parole politique, à la force des mots simples et justes qui touchent les coeurs, redonnent l’espoir et l’envie d’avancer, à la conformité nécessaire des actes et des promesses, loin des petits arrangements d’arrière-salle et des calculs d’appareil. Il n’y avait, dans cette proposition, aucun machiavélisme mais une grande cohérence.


Cela a, semble-t-il, échappé au petit cercle des commentateurs et des acteurs de la vie politique qui, se croyant perspicaces, prennent tout par le petit bout de la lorgnette, s’intoxiquant mutuellement sous le sceau des fausses confidences et des dîners en ville. Voilà comment la défection d’untel ou la mise à l’écart d’un autre deviennent une soit-disant traversée du désert voire une descente aux enfers ! Voilà comment le commentaire des petites phrases tient lieu d’analyse politique et comment 3.500 personnes mobilisées à Montpellier sont ignorées car cela contredit le récit d’un petit monde très parisien.


Oui, nous avons été blessés par le traitement médiatique et politique de la Fête de la Fraternité que nous avons organisée à Montpellier, le 19 septembre dernier. Blessés de voir le fossé entre ce que nous avons vécu et les commentaires qui ont suivi, sous la plume notamment de ceux qui n’y étaient pas. Blessés qu’on préfère s’intéresser à quelques absents plutôt qu’à tous ceux que rassemblait ce jour-là la conviction qu’une France nouvelle est possible et que Ségolène Royal en porte les valeurs. Oui, nous avons été choqués que pas un mot ne soit dit de nos débats sur l’éducation, sur la fraternité, et guère plus du solide discours politique de Ségolène Royal, de ses propositions pour sortir de la crise et redresser le pays. Blessés de cette morgue narcissique mais renforcés par cette journée formidable que nous sommes fiers d’avoir réussie. Elle a décuplé notre envie de persévérer, de persister et de signer, tête haute et plus que jamais aux côtés de celle qui a su regagner la confiance du peuple. Car le peuple, n’en déplaise à ceux qui le voient de très loin, ce n’est pas un gros mot. Et parler au peuple, ce n’est pas être populiste, c’est redonner à la République son centre de gravité.


Alors oui, nous le signons à nouveau ce pacte de fraternité autour de Ségolène Royal et de Désirs d’Avenir. Nous y mettons tout ce que nous sommes : notre histoire, le trajet de nos parents, notre volonté d’associer les habitants des quartiers à cette « révolution douce » qui ne se fera pas sans eux, notre espoir et notre détermination.


Et nous appelons à nous rejoindre dans ce fraternel combat toutes celles et tous ceux qui n’en peuvent plus et n’en veulent plus des dégâts de la droite sarkozyste, de l’impasse et des divisions où elle entraîne le pays, de ses mensonges et de ses passe-droits quotidiens, de son incompétence au bout du compte.


Beaucoup, aujourd’hui, ne croient plus un mot de ce que disent les politiques, de quelque bord qu’ils soient, et éprouvent un terrible sentiment de fatalité parce que la vie est de plus en plus difficile et parce que l’avenir semble désespérément bouché. Beaucoup, aussi, se détournent de notre parti parce qu’ils sont lassés de le voir prisonnier de ses querelles internes, obsédé de son pouvoir d’empêchement et oublieux de son devoir d’impulsion.


Au poison du seul contre tous et du repli sur soi nous voulons opposer le contre-poison d’une fraternité en actes. Au sarkozysme destructeur des services publics et protecteur des privilèges, incapable d’anticiper, d’accompagner, de protéger efficacement, nous voulons opposer un large mouvement populaire, citoyen, imaginatif et chaleureux, capable non seulement de s’opposer mais de proposer et d’ouvrir à la France un avenir partagé.


La droite sarkozyste est minoritaire dans le pays et, dans nos quartiers, le rejet est encore plus massif. Alors n’hésitons pas : mettons nos intelligences et nos espérances en commun. Joignons sans exclusive les forces de toutes celles et tous ceux qui ont en commun ces valeurs de respect, de démocratie et de justice sociale auxquelles nous sommes nombreux à croire. Et commençons par les mettre en pratique ici et maintenant dans un mouvement fraternel qui libère les énergies du pays et apporte des réponses concrètes, collectivement réfléchies, aux attentes populaires et aux difficultés vécues par les Français. 2012, c’est demain. Et ça commence aujourd’hui. Cette France réconciliée avec elle-même et avec l’action politique, forte des apports de chacun, nous la savons possible. Cette France nouvelle, bâtissons-la avec passion, sans nous préoccuper d’autre chose que d’aller de l’avant et de tenir parole.”

 

Par Guillaume CLAUDEL
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Vendredi 16 octobre 2009

Le mercredi 23 septembre 2009, j'étais candidat au poste de secrétaire de section de Malaunay. J'étais Membre du bureau sortant. Opposé au candidat qui s'est dit fabiusien Jean - Pierre LEFEBVRE (62 ans, retraité). Je le rappelle je suis étudiant en Droit à l'Université de ROUEN (20 ans).

Voici mon discours après avoir demandé un temps de paroles pour exposer les raisons de ma candidature.

"Cher(e)s ami(e), cher(e)s camarades,

Merci d'être venu nombreux à cette réunion de rentrée et importante pour la continuité et la vie de notre section. Je tiens également à remercier et féliciter Stéphane (DESCHAMPS) qui a su rester mobilisé et avancer dans les moments difficiles et qui a su également consolider cette équipe municipale pour poursuivre l'engagement politique de Joël (CLEMENT) pour les malaunaysiens et les malaunaysiennes.

Cependant, j'ai souhaité et  déposer ma candidature au poste de secrétaire de section en juin 2009 suite à la démission de Joël MORIN (que j'ai approuvé par la suite) pour plusieurs raisons :

  • La 1ère et la plus importante sans doute à mes yeux : c'est de vouloir m'investir dans mon parti, dans ma section et donc dans ma commune au sein de laquelle je vis depuis 20 ans. C'est une commune qui a évolué, progressé avec une équipe municipale dont la volonté a été sans cesse de garder le bien être qui est reconnu à la commune  : "Une ville à la campagne";
  • La 2ème raison a été pour moi de me tendre un challenge. Suis - je capable ? Vais - je réussir ? Suis je compétent ? Mais NON l'envie d'apprendre, de vivre cette expérience, et de me former ont été plus fort. Cette formation est possible puisque proposer par la Fédération. C'est pour cela aussi que si je suis élu, si j'ai votre confiance, je m'engagerai à me former au cours des prochains mois;
  • Et la 3ème raison : Mon élection et par mon jeune âge permettra de montrer que notre parti si souvent critiqué et abîmé, ce parti vieillissant sait s'ouvrir à la jeunesse. François MITTERRAND disait  "Si la jeunesse n'a pas toujours raison la société qui la méconnait, qui la frappe a toujours tort".
C'est donc pour toutes ces raisons que j'ai déposé au début de l'été ma candidature.

Merci et bon vote !"

Résultat du vote :
  • 8 voix pour Guillaume CLAUDEL sur 31 suffrages exprimés;
  • 23 voix pour Jean PierreLEFEBVRE sur 31 suffrages exprimés.
Joël MORIN qui après deux demandes successives d'intégrer la liste municipale (2008 et juin 2009) s'est vu refuser en 2008 (après des primaires donc c'était normal le jeu de la démocratie) et juin 2009 sa demande. C'est ainsi qu'il a démmissioné et  j'ai déposé ma candidature. Je souhaite vous mettre à disposition le petit mot que Jean Pierre LEFEVBRE a glissé et agraphé avec un compte - rendu pour l'envoyer à Joël MORIN qui ce dernier l'a reçu.


Par Guillaume CLAUDEL
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Jeunes d'Avenir



Mon Parcours



Agé de 20 ans, j'ai obtenu mon Baccalauréat Economique et Social en juin 2008 au sein de l'Institution REY à Rouen.

Actuellement en première année de Licence de Droit au sein de l'Université de Rouen Campus Pasteur.

Je me suis engagé dès 2006 auprès de Ségolène ROYAL par convictions et je vis aujourd'hui entre Rouen et Malaunay.

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L'agenda de Guillaume


12 novembre 2009 - 18h30

Réunion de Section PS

12 novembre 2009 - 20h30
Conférence Débat

18 novemebre 2009 - 18h30 à 20h
Débat "Les séniors dans la cité"

18 novembre 2009 - 20h30
AG Désir d'Avenir 76

 
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